American recovery Act

Je rentre à l'instant de Pittsburgh, où je suis allée respirer l'air du temps à quelques jours du sommet du G20 (on en reparlera...)

Les observations qui suivent n'ont rien de scientifique.

 

Mais une chose m'a frappée, au cours de ce Washington-Pittsburgh que j'ai fait en voiture: les travaux.

Partout, sur les autoroutes, des bulldozers, des grues, des voies que l'on élargit, des ponts que l'on répare et des revêtements que l'on refait.

J'imagine que c'est là l'illustration du grand plan de relance que la Maison Blanche a lancé l'hiver dernier pour "créer ou sauver" des emplois, selon la formule consacrée... (oui, je sais, la photo n'est pas terrible, mais que celui qui a déjà réussi à prendre de belles photos tout en conduisant me jette la première pierre...)

Ce n'était pas du luxe, remarquez. Ce qui m'a frappée, en arrivant ici il y a deux ans, c'était l'état des routes, plus ou moins délabrées selon les régions, mais souvent cruelles pour les amortisseurs des voitures....et j'avais l'impression que jusque là on se contentait de reboucher les trous.... un peu comme si on mettait du sparadrap sur le goudron... 

L'un des premiers chantiers du "Recovery Act", que j'ai visité au printemps dans le Missouri, c'était la construction d'un nouveau pont. Le précédent datait des années 30. Il avait été financé par le "New Deal" de Roosevelt.

 

 

2 Comments

je ne vous jetterai jamais des fleurs, car je ne suis pas jardinier, encore moins fluriste. Seulement, votre manière de décrire me plait bien et le récit de vos déboires sur la route délabrée m'encourage à mieux endurer l'enfer que moi je vis dans mon pays depuis plus d'un an: La route qui va de Abomey-Calavi (la ville où je réside) à Cotonou (la capitale où se trouve la rédaction de l'hebdomadaire où je travaille) est en chantier et les travaux semblent ne jamais finir.

Le métier demande des fois qu'on prenne un tel risque. N'en faites pas trop quand même.